Quand les neurosciences se mettent au service de la sécurité

Le cerveau humain, ce sont 86 milliards de neurones et 1 million de milliards de connexions. Ce sont aussi 35 000 décisions par jour. Cependant, seuls 5 % de ces décisions seraient prises de manière consciente par l’individu. Les 95 % restant sont gérés en « mode automatique » par notre cerveau. Si cette manière de fonctionner, rapide et peu énergivore, est indispensable, les décisions prises de cette manière ne sont pas toujours adéquates.

neurosciences au service de la sécurité

Modifier les comportements

En comprenant mieux les mécanismes cérébraux, nous pouvons les modifier. Le cerveau est modulable à vie, nos expériences et activités le transforment, créant de nouvelles connexions, en supprimant d’autres, pouvant développer ou réorganiser les réseaux de neurones.

Récompense vs menace

Les mécanismes d’apprentissage les plus primitifs sont les circuits de la récompense et de la menace. Nécessaires au départ à la survie de l’espèce, ils restent indispensables aujourd’hui pour notre santé et notre sécurité et sont à la base de nombreuses décisions.

Notre cerveau cherche le plaisir et les récompenses et évite tout ce qui pourrait provoquer de la douleur. Il est donc possible d’influencer les comportements relatifs à la sécurité, par des feedback positifs, la motivation des équipes et l’attention portée aux signes de stress.

L’illusion du multitâche

Notre cerveau reçoit un flux constant d’informations, qu’il lui est impossible de traiter en détail simultanément. Si plusieurs zones de notre cerveau peuvent s’activer en même temps, il ne pourra traiter qu’une seule tâche à la fois.

Le travail multitâche engendre ainsi de nombreux inconvénients : distraction, grande consommation d’énergie, réduction de la productivité, augmentation des erreurs, diminution de la créativité…

Il est donc nécessaire de faire le tri, parmi toutes les informations reçues, et de sélectionner celles qui seront à traiter en priorité, tout en ayant conscience que nos capacités d’attention et de concentration sont limitées. C’est pour cela que Fullmark met en avant la vigilance partagée, aide à hiérarchiser les difficultés, privilégie le mono tâche ou incite à découper le travail en mini tâches.

Les biais cognitifs

Le cerveau utilise des raccourcis qu’il a mis au point pour interpréter rapidement la réalité.

Dans l'urgence, l'incertitude, ou face à une quantité d'informations, l'individu va être amené inconsciemment à simplifier ses schémas mentaux, pour évaluer rapidement une situation et prendre une décision. Ces raccourcis mentaux sont les biais cognitifs.

Ces mécanismes peuvent cependant nous induire en erreur et nous faire prendre des décisions irrationnelles et/ou dangereuses. Ainsi, nous avons tendance à sous-estimer les risques, et à surestimer nos capacités à maîtriser un événement. Notre mental nous pousse à attribuer les événements négatifs à des facteurs externes non contrôlables et à penser que les événements positifs ont plus de chances d’advenir que ce n’est le cas en réalité.

À travers ses campagnes, Fullmark met en avant ces risques et incite à dépasser ces biais cognitifs, grâce notamment à l’intelligence collective, la co-création des solutions et l’intégration des différents acteurs concernés dans les prises de décision.

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Fullmark : l’application des neurosciences dans votre entreprise

Fullmark est parmi les premiers acteurs HSE à aborder en mode « Safety Coaching » le rôle du cerveau dans la sécurité et à apporter autant de solutions innovantes.

En travaillant avec vos managers, Fullmark vous aide à mettre en place les conditions idéales pour éviter les accidents.

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